INAUGURATION DE L’ALLÉE NAKBA A BEZONS

« La défaite des Arabes en Palestine n’est pas une calamité passagère ni une simple crise, mais une catastrophe (Nakba) dans tous les sens du terme, la pire qui soit arrivée aux Arabes dans leur longue histoire pourtant riche en drames », Constantin Zureiq

Le concept de Nakba (« catastrophe » en arabe), désigne le déplacement forcé de 800 000 Palestiniens à la création de l’Etat d’Israël en 1948, expulsés de leur domicile par les paramilitaires sionistes qui détruisirent aussi des centaines de villages. C’était le 15 mai 1948 ! Depuis, pour les Palestiniens, la création de l’état de l’Israël  signifie occupation, expulsions, apartheid et assassinats sont le lot quotidien de cet admirable peuple. Des Palestiniens exilés de force ont voulu faire valoir leur « droit au retour », défini en ces termes par la résolution 194 des Nations Unies, votée le 11 décembre 1948 : « il y a lieu de permettre aux réfugiés qui le désirent de rentrer dans leurs foyers le plus tôt possible et de vivre en paix avec leurs voisins ». Mais comme pour toutes les autres résolutions votées par l’ONU, l’Israël n’en applique aucune sans être pour le moins inquiété ou sanctionné.

70 ans plus tard, la colonisation et l’occupation totalement illégales de la Palestine par l’Israël continue avec son lot d’atrocité et d’humiliations, comme dernièrement à Gaza. Plus de 60 morts au mois de mai. Aussi, pour marquer une nouvelle fois notre solidarité avec le peuple palestinien, Dominique Lesparre, maire de Bezons et  l’association Bezons-West Bani Zaïd vous invitent à faire valoir le droit de tous les Palestiniens à vivre en liberté et dans la dignité dans leur patrie en participant à la dénomination symbolique d’une allée de notre ville « Allée Nakba ». Nous vous donnons rendez-vous le lundi 11 juin à 18h sur la parvis de notre Hôtel de Ville.

Israël, de quoi me souviendrai-je de toi ?

Je me souviens aussi des poignées de main entre Rabin et Arafat en 1993, à Oslo, et l’espoir fracassé par l’extrême droite obscurantiste juive, assassinant l’espoir de paix en la personne du premier ministre israélien.

Chaque vendredi, Pierre Serna, historien, livre dans une rubrique du journal l’Humanité, son sentiment sur l’actualité. Ce vendredi il a écrit celle que nous vous livrons ci-dessous. Elle fait suite  aux massacres orchestrés par Nethanayou et Trumps à Gaza. Elle invite les israéliens à s’interroger sur leur propre histoire.

Je me souviens , en 1987, de jeunes officiers israéliens mettre des numéros sur les prisonniers palestiniens pour les trier, inconscients de ce qu’ils faisaient au regard de la Shoah.

 Sommes-nous à ce point gavés d’images violentes et d’informations toujours plus anxiogènes que, une semaine après le meurtre de 60 Palestiniens et les blessures et amputations infligées par armes de guerre à des centaines d’autres, nous soyons passés à autre chose, et que la communauté internationale n’ait quasiment rien fait pour tenter d’imposer, simplement, le droit ? Je me souviens de mon CM2 à Tulle. Dans cette terre de résistance s’il en est, notre institutrice nous avait montré, pour préparer la cérémonie du souvenir des pendus par les SS de la division Das Reich en juin 1944, des documents de la Seconde Guerre mondiale, où l’on voyait des scènes de camps de concentration, première vraie confrontation avec le martyre du peuple juif. Je me souviens de mes cours de terminale à Nice, lorsque la solution finale fut étudiée de façon approfondie avec la naissance douloureuse d’Israël, et l’aventure de ces migrants juifs sur la Méditerranée.

Je me souviens des visions de la seconde intifada, en septembre 2000, et de cet enfant, déjà mort, tué par balle et encore blotti contre son père

Je me souviens aussi d’un basculement, en 1982, lors des massacres de Sabra et Chatila, lorsque Tsahal, l’armée israélienne, laissa massacrer impunément des milliers de Palestiniens réfugiés dans les faubourgs de Beyrouth. Je me souviens aussi de l’horreur des anciens déportés, lorsqu’ils virent, durant la première intifada, en 1987, de jeunes officiers israéliens mettre des numéros sur les prisonniers palestiniens pour les trier, inconscients de ce qu’ils faisaient au regard de la Shoah. Je me souviens aussi des poignées de main entre Rabin et Arafat en 1993, à Oslo, et l’espoir fracassé par l’extrême droite obscurantiste juive, assassinant l’espoir de paix en la personne du premier ministre israélien.

Je me souviens aussi, en 1982, lors des massacres de Sabra et Chatila, lorsque Tsahal, l’armée israélienne, laissa massacrer impunément des milliers de Palestiniens

Je me souviens des visions de la seconde intifada, en septembre 2000, et de cet enfant, déjà mort, tué par balle et encore blotti contre son père qui le protégeait en vain… Je me souviens du courage de Zeev Sternhell, le grand historien israélien du fascisme, dénonçant le songe brisé d’une démocratie israélienne incapable d’assumer la naissance d’un second État garantissant la paix entre deux pays indépendants et souverains… puis la tentative d’attentat contre lui en 2008. À force de dénoncer Netanyahou, il ne faut pourtant pas oublier qu’Israël demeure un pays démocratique. Ce sont les Israéliens qui choisissent leurs députés. De quoi est construite leur mémoire ? De quoi est construit leur futur ? De quoi les jeunes Israéliens se souviendront-ils ? Je n’aimerais pas me souvenir d’Israël comme d’un pays bourreau des Palestiniens. Il est temps de changer, que les Israéliens retrouvent la mémoire et l’utilisent comme une arme de paix plutôt que comme une arme de destruction lourde de leur propre histoire… Il le faut pour les enfants de ces deux pays : Israël et Palestine.

Gaza : arrêtez les mains des assassins Netanyahou et Trumps!

Après les massacres de Gaza, dont le dernier bilan s’élève à 61 morts et plus de 2700 blessés, et la provocation de Trump d’installer son ambassade à Jérusalem, par centaines, nous avons hier, place de la République, en présence entre autre de Pierre Laurent, premier secrétaire du PCF mais aussi d’Hachim Khreibi, porte-parole de l’ambassade de Palestine en France,  témoigner notre solidarité au peuple palestinien et exiger de la part de la France et de l’Union européenne des sanctions contre la politique mortifère du gouvernement israélien. Des centaines de personnes se sont réunies place de la République brandissant des pancartes « Nous sommes tous Palestiniens « ,   » Arrêtez le massacre », « Israël = assassin « , ou « Liberté Palestine ».

Des militants de notre association en compagnie d’ Achem Khreibi, porte-parole de l’ambassade de Palestine en France.

Pour Jean-Paul Lecoq, député communiste du Havre, présent place de la République, il était important d’être présent: « L’Assemblée Nationale recevait le président de la Knesset (Parlement israélien) Yuli-Yoel, je ne pouvais pas faire silence. Être ici était une manière de lui répondre », a-t-il déclaré. L’Union Juive Française pour la Paix avait également appelé à ce rassemblement.

Les crimes des gouvernements israéliens et américains ont été dénoncés jusque sur le tapis rouge du festival de Cannes, ici par l’actrice Manal Issa.

Lors de son interview  par une chaine de TV algérienne, le président de notre association a souligné que « La solution à deux États sur base des frontières de 1967, avec Jérusalem comme capitale de de la Palestine est le seul moyen de parvenir à une paix durable entre Israéliens et Palestiniens. C’est pourquoi la France doit reconnaitre l’État Palestinien comme a eu le courage de le faire, entre autres, le maire communiste de Bezons. Mais dès maintenant, la communauté internationale, dont la France, doit faire cesser immédiatement  la construction des colonies israéliennes en Palestine car elles sont totalement illégales en vertu du droit international, et elles compromettent la solution à deux États en constituant un obstacle majeur aux efforts de paix »

Massacre à Gaza: Rassemblement demain à Paris.

Suite au massacre de 59 Palestiniennes et Palestiniens et plus de 2770 blessés par l’État de l’’Israël le 14 mai 2018 à la frontière de Gaza lors de la marche pour le retour, plusieurs rassemblements sont organisés dès aujourd’hui dans plusieurs villes de France et demain. Dans son éditorial de ce jour, le journal Le Monde écrit : « La répression sanglante contre des milliers de civils palestiniens massés à la frontière israélienne lundi éclaire la spirale guerrière dans laquelle Israël s’est enfermé. Ce qu’il restera, surtout, de cette journée est le spectacle schizophrène et obscène des réjouissances diplomatiques américano-israéliennes à Jérusalem pendant qu’un carnage était perpétré, à une centaine de kilomètres de là, sur des civils cherchant à franchir une frontière, sans autre arme que leur désespoir (…)

Les plus jeunes de ceux dont la mort a été confirmée sont un nourrisson de 10 mois et Ezz Eldin, 14 ans, tué pendant la journée la plus meurtrière depuis l’assaut israélien sur l’enclave en 2014.

L’alignement, par l’administration Trump, de la position des États-Unis sur celle du Likoud n’est pas un cadeau pour Israël, contrairement à ce que pourraient croire les Israéliens : il encourage le gouvernement Nétanyahou dans son hubris guerrière, et donne l’illusion à ce jeune pays d’un soutien alors qu’il est plus isolé que jamais sur la scène internationale. Personne ne se berce d’illusions sur les promesses de plan de paix de Donald Trump. Or, sans perspective de paix, Israël se condamne à vivre dans la peur ».

SOLIDARITE AVEC LES PALESTINIENS, CONDAMNATION DES GOUVERNEMENTS AMERICAINS ET ISRAELIEN, RASSEMBLEMENT DEMAIN, MERCREDI 16 MAI à 17h30, PLACE DE LA RÉPUBLIQUE à l’appel du Collectif National Paix Juste Durable Palestine,

N’hésitez pas à partager sur les réseaux  l’événement FB, lien ci-dessous: https://www.facebook.com/events/153322555516063/

 

 

Bain de sang à Gaza. Honte à l’Israël !

Ivanka Trump, conseillère à la Maison-Blanche et fille de l’incendiaire président des USA lors de l’inauguration de l’ambassade des États-Unis à Jérusalem. On rigole pendant que des Palestiniens sont assassinés à moins de 90 km. . Nous frôlons le sadisme ! ,

Champagne et petits fours pour la scandaleuse inauguration de l’ambassade américaine à Jérusalem, alors qu’à moins de 90 km, le gouvernement d’extrême-droite israélien, avec le total soutien du président américain, tue les Palestiniens. Et le monde ne dit rien. Honte à l’Israël qui tire une nouvelle fois sur des gens désarmés avec une volonté démontrée de tuer. Mais honte aussi à la France qui se tait comme les autres.

Les Palestiniens subissent chaque jour les exactions de l’État d’Israël. Mais Netanyahu a été reçu à deux reprises et en ami par Macron en moins d’un an

Les soldats israéliens ont assassiné 59 manifestants palestiniens dont 11 enfants et fait près de 2 400 blessés dans la bande de Gaza depuis lundi 14 mai. Emmanuel Macron a fait le service minimum en  «condamnant les violences des forces armées israéliennes contre les manifestants». Tuer intentionnellement 59 personnes, c’est « violent » pour sa majesté élyséenne.  C’est un bain de sang Monsieur Macron ! C’est de l’assassinat commandité par le chef du gouvernement juif, votre ami meurtrier Netanyahou que vous appelez fraternellement Bibi. Il est inexcusable que des civils, des journalistes et des enfants aient été des victimes de la folie et du racisme du gouvernement de l’Israël. Sortez de votre coupable et complice silence Monsieur Macron et agissez  pour protéger le peuple palestinien !

Militaires israéliens, véritables assassins au service du gouvernement d’extrême-droite de l’État juif de l’Israël

Ce massacre est un crime organisé, méticuleusement préparé, le monde entier y assiste avec effroi, médusé, révolté et scandalisé à la fois, à travers les images que diffusent écrans de télévision et autres médias. Mais comment l’Israël, une nation qui vit le jour au lendemain (1948) de ce crime unique dans les annales de l’humanité que fut la Shoah, peut aujourd’hui se comporter à son tour, à l’encontre des Palestiniens, comme un assassin ? L’Israël n’est pas digne, en cette effroyable circonstance, de son Histoire. Pis : il la trahit, au gré de ses seuls intérêts géostratégiques, et la déshonore !

C’est pourquoi c’est aussi au peuple israélien qu’il revient de se lever massivement contre folie meutrière, contre cette politique d’apartheid et d’assassinat menée encore aujourd’hui par son  gouvernement d’extrême-droite. Car cette barbarie déshonore l’Israël. Ici, l’association Bezons West Bani Zaïd tient à dénoncer cette violation abjecte, cette insulte aux droits de l’Homme et ces véritables  crimes de guerre commis par l’armée israélienne au service de son gouvernement.  

Gaza, Palestine : halte au massacre, envoi d’urgence d’un navire hôpital : SIGNER LA PÉTITION

Pétition adressée à M. Emmanuel Macron, président de la République

Face aux terribles massacres que continue à subir le peuple palestinien, notamment à Gaza, nous demandons que M. Emmanuel Macron, président de la République française :

Exige solennellement l’arrêt immédiat de l’utilisation d’armes de guerre par l’armée israélienne contre des manifestants non armés,

Engage, pour se faire entendre, de premières sanctions contre Israël, et suspende toute coopération militaire avec Israël,

Envoie d’urgence un navire-hôpital à Gaza, pour venir au secours des blessés, soulager les hôpitaux palestiniens, et éviter encore plus de morts et de handicapés à vie.

Il y a des lignes rouges et l’État d’Israël les a franchies depuis longtemps. Ces tirs de sang-froid contre des hommes, des femmes et des enfants piétinent les valeurs humaines les plus fondamentales.

La France doit agir, tout de suite. Elle en a l’obligation, elle en a le devoir.

POUR SIGNER, CLIQUEZ SUR CE LIEN :  https://petitions.france-palestine.org/index.php?petition=4