Nous saluons la coopération entre Bezons-Azrou

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Parmi les combats d’entraide et de solidarité que mène la Ville de Bezons et son maire Dominique Lesparre, il y a celui que qu’elle porte, avec  notre association West Bani Zaïd, pour ce qui la cause du peuple palestinien, a victime de la politique d’apartheid du gouvernement d’extrême-droite israélien. Mardi Bezons signera un protocole de coopération avec la ville marocaine d’Azrou, dont des adhérents de notre association ont déjà rencontré les élus municipaux lors d’une soirée amicale.

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Rappelons que le Maroc est signataire depuis 2004 des accords d’Agadir avec la Palestine, la Tunisie, l’Égypte et la Jordanie. Ces accords  visent à faciliter les accords économiques et les échanges commerciaux entre les pays arabes méditerranéens avec comme objectif la création d’une zone euroméditerranéenne de libre-échange. Mardi, à 19h, en mairie, à l’invitation du maire de Bezons et de Raymond Ayivi, conseiller municipal en charge de la Solidarité internationale,  nous sommes invités à assister à la réception officielle donnée à l’occasion de la charte qui liera les deux villes, Bezons et Azrou, dans le cadre d’un accord de coopération. Nous nous en félicitons et nous vous encourageons à y participer.

MAROC

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Hollande et la Palestine : paroles, paroles, paroles…

Reçu officiellement à l’Elysée le 14 avril, en présence de Manuel VALLS et de Jean-Marc AYRAULT, le président palestinien, Mahmoud Abbas, alerte l’opinion après sa visite en France. Si Paris se veut à l’initiative, Hollande n’a parlé pour autant ni de colonisation, ni d’occupation, ni d’État palestinien.

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Mahmoud Abbas  : « Une question est posée dans ces pays, dont des pays amis, comme la France : Quand franchiront-ils le pas de la reconnaissance ? (…) Si l’on défend la solution de deux États, alors pourquoi n’en reconnaître qu’un ? »

Dans un Moyen-Orient divisé et déchiré, les Palestiniens peuvent se sentir isolés. Le président de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP), également à la tête de l’Autorité palestinienne (AP), Mahmoud Abbas, le sait bien. Sa visite à Paris, à la fin de la semaine dernière, s’inscrit justement dans cette volonté de saisir toutes les opportunités pour desserrer l’étau qui écrase le peuple palestinien, face à un gouvernement israélien qui poursuit sans cesse sa politique d’occupation et de colonisation. Pas étonnant, dans ces conditions, que Mahmoud Abbas ait tenu à rencontrer François Hollande. Paris se veut à l’initiative pour la reprise du dialogue entre Palestiniens et Israéliens.

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Cela fait maintenant 12 ans que la Cour internationale de Justice (CIJ) de La Haye a condamné la construction par Israël du mur dans les territoires occupés de Cisjordanie car elle « entravait la liberté de circulation des habitants du territoire ». La CIJ a même exigé son démantèlement. Ce jeudi 7 avril 2016, Israël, une nouvelle fois au mépris du droit international, a lancé la construction d’un nouveau mur de 8 mètres de haut qui coupera la vallée de Cremisan, près de la ville de Bethléem. Cette provocation illustre la volonté du gouvernement d’Israël de poursuivre la colonisation et de détruire tout espoir de paix.

« L’initiative de paix française lancée par Laurent Fabius est extrêmement importante pour nous, a souligné le président palestinien, samedi, lors d’une rencontre informelle à laquelle était conviée l’Humanité. Nous avons commencé à aménager des choses, avec des pays arabes et non arabes, en vue d’aboutir à une rencontre du même type que celle d’Annapolis. Elle sera convoquée sur le même mode (…) Il s’agit d’établir un mécanisme pour sortir de la situation actuelle, d’établir des règles du jeu pour la période qui vient. Les thèmes principaux de cette réunion porteront notamment sur le respect de la légalité internationale et des résolutions de l’ONU, les dispositions du plan arabe de paix, la solution des deux États comme réponse au conflit. Nous attendons du groupe d’appui qui sortira de cette réunion qu’il suive l’exécution et la mise en pratique des décisions prises, selon un calendrier précis. Il s’agit de sortir de la logique des résolutions jamais mises en œuvre. L’obstacle fondamental à cette démarche, ce sont les colonies, qui connaissent un essor jamais vu depuis 1967. C’est le principal obstacle à la paix. »

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L’association West-Bani-Zaïd demande que la France agisse pour que cesse l’impunité dont jouit l’état d’Israël. La France doit reconnaître l’État de Palestine avec tous ses droits, conformément aux votes du Sénat et de l’Assemblée nationale.

L’initiative française ne doit pas susciter trop d’espoir

Si cette initiative française ne peut qu’être soutenue, elle ne doit cependant pas susciter trop d’espoir. La référence à Annapolis (en 2007) – qui prévoyait la création d’un État palestinien pour la fin 2008 – ne prête guère à l’optimisme. D’autre part, la volonté de certains pays arabes de présenter une résolution à l’ONU dénonçant la colonisation israélienne se heurte à de nombreux obstacles, y compris de la part de pays européens – dont la France – qui, en paroles, condamnent la colonisation mais en réalité n’agissent en rien contre. Et puis, il y a les déclarations de François Hollande vendredi, à l’issue de sa rencontre avec Mahmoud Abbas. Le président français a utilisé un langage qui laisse pantois. Il a d’abord souligné que les entretiens avaient porté sur la « sécurité », c’est-à-dire celle d’Israël. « Il y a des violences, des tragédies et l’on voit ce que le blocage de la situation peut avoir comme effets (sic). » S’il a bien parlé d’un « processus qui doit conduire à la paix », il n’a, en revanche, pas eu un mot pour dénoncer la poursuite et l’accélération de la colonisation, l’aggravation de l’occupation. Et surtout, il n’a même pas évoqué la création de l’État palestinien. Comme s’il en avait traduit aussitôt que l’attitude française exprimait un nouveau degré d’acceptation de l’arbitraire israélien au sein de la communauté internationale, Benyamin Netanyahou a proclamé hier que la partie annexée du plateau syrien du Golan « restera pour toujours dans les mains d’Israël ».

Débat pour la libération des prisonniers politiques palestiniens

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Par milliers, les Palestiniens, résistants ou simples civils, croupissent, sans jugement,  dans les prisons israéliennes, en toute illégalité au regard du droit international. Outre qu’il assassine, le gouvernement israélien, et ses services de sécurité et militaires, arrête arbitrairement et emprisonne des milliers d’hommes, de femme et d’enfants sous le seul prétexte qu’ils sont Palestiniens. Parmi ces prisonniers ont compte aussi des députés dont Marwan Barghouti,  des journalistes, des avocats, des artistes palestiniens. La ville de Gennevilliers organise une initiative publique sur le thème des prisonniers politiques palestiniens, en présence de : Son Excellence Salman Al Herfi, ambassadeur de Palestine en France, Majed Bamya, diplomate palestinien en charge de la question des prisonniers et Qassam Barghouthi, fils de Marwan Barghouthi.

Lundi 18 avril à 18h30, salle du Conseil municipal

Hôtel de Ville, 177 avenue Gabriel PERI – 92230 Gennevilliers

PDF de l’invitation : 2016_04_18_barghouthi_prisonniers

PDF Pland ‘accès : Acces Mairie de Gennevilliers

 

Appel de juifs pour le BDS*

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La guerre menée par l’État d’Israël contre le peuple palestinien n’est ni raciale, ni religieuse, ni communautaire : c’est une guerre coloniale. Depuis des décennies, le peuple palestinien subit l’occupation, la colonisation, le blocus, la fragmentation, la négation de tout droit, l’emprisonnement massif, les destructions de maisons, les exécutions extrajudiciaires, le vol de la terre et de l’eau, les pires discriminations… Le fait d’être juif-ve n’implique aucune obligation d’allégeance à Israël ni à sa politique criminelle. Je suis juif-ve et avant tout attaché-e aux droits, aux libertés et à la justice pour tous. À ce titre, j’appelle :

à boycotter Israël parce le crime prétend se faire en mon nom. Je refuse que le peuple palestinien paie pour des crimes (l’antisémitisme, le génocide nazi) commis par les sociétés européennes.

à boycotter Israël parce que les dirigeants occidentaux sont complices de la politique israélienne et que, sans sanctions, le rouleau compresseur colonial se poursuivra.

à boycotter Israël parce que je suis fidèle à une longue tradition de juif-ve-s considérant que la lutte pour leur émancipation et contre l’oppression qu’ils-elles ont subie est indissociable de la lutte pour l’émancipation de l’humanité.

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à boycotter Israël parce que la politique de ce pays n’est pas seulement criminelle contre les Palestiniens, elle met sciemment les juif-ve-s en danger.

à boycotter Israël pour les mêmes raisons qu’on a boycotté I’Afrique du Sud à l’époque de l’apartheid.

boycotter Israël parce que la situation faite au peuple palestinien viole les droits humains les plus fondamentaux et qu’elle doit cesser. C’est le peuple palestinien qui a lancé cet appel au BDS et les anticolonialistes israéliens nous adjurent de boycotter leur pays.

Je refuse la justice d’exception qui veut criminaliser le BDS*(Boycott Desinvestissement Sanctions) et museler la solidarité envers les droits des Palestinien-ne-s.

Premiers signataires : Eitan Altman, Éliane Bennarosh, Rony Brauman, Sonia Dayan-Herzbrun, Sonia Fayman, Georges Federmann, Gisèle Felhender, Jean-Guy Greilsamer, Georges Gumpel, Éric Hazan, Samy Johsua, Marcel-Francis Kahn, Hubert Krivine, Laurent Lévy, Daniel Lévyne, Gus Massiah, Jean-Claude Meyer, Maurice Rajsfus, André Rosevègue, Catherine Samary, Michèle Sibony, Pierre Stambul…

Pour signer la pétition : http://www.change.org/p/ministre-de-la-justice-appel-juif-pour-le-bds

Contact: http://www.ujfp.org